Caroline Simon, Associée, GGV

Interviews
TAILLE DU TEXTE

Le Monde du Droit a interrogé Caroline Simon qui vient de rejoindre GGV en tant qu'Associée.

 Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre GGV ?

Mes rencontres professionnelles avec les associés de GGV m’avaient immédiatement fait ressentir une grande communauté de vue, en particulier sur l’importance de nos parcours multiculturels et le développement de l’axe franco-allemand.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Après un double cursus de droit français et allemand, j’ai passé le CAPA à Paris et me suis parallèlement inscrite au Barreau de Düsseldorf. J’ai commencé ma carrière au sein de la succursale parisienne du cabinet alsacien ASA Avocats associés puis j’ai rejoint le cabinet Fischer, Tandeau de Marsac, Sur & Associés dont je suis devenue associée en 2002 et dans lequel j’ai développé le pôle « Contrats commerciaux – Relations franco-allemandes ».

Qui a le plus influencé votre carrière ?

Friedrich Niggemann, mon premier maître de stage, qui m’a fait découvrir l’intérêt et les subtilités du travail bi-culturel.

Quel est le meilleur souvenir dans votre carrière ?

Je n’ai pas de meilleurs souvenirs ponctuels. Ce qui fait pour moi l’intérêt de ce métier est la construction progressive de relations de confiance avec mes clients.

Quels sont vos domaines de compétence ?

Le droit commercial tant en conseil qu’en contentieux dans le cadre de relations internationales et plus particulièrement évidemment franco-allemandes.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d’activités ?

La réforme française du droit des contrats qui est entrée en vigueur au 1er octobre 2016 reste d’actualité car elle fait l’objet de nombreuses interrogations quant à son application par les praticiens. Plus récemment, les élections françaises et leur impact positif sur les relations franco-allemandes. Enfin, la modification de la procédure d’appel par le décret 2017-891 du 6 mai 2017 qui entrera en vigueur dès le 1er septembre 2017.

Qui conseillez-vous ?

Des entreprises françaises, qui sont pour la plupart des filiales de groupes allemands, pour toutes leurs relations commerciales au sens large.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Contribuer, aux côtés de Stephan Lesage-Mathieu et Sandra Hundsdörfer, à renforcer la pratique du droit commercial et du contentieux. L’objectif est d’être un cabinet d’affaires européen de référence, fidèle à son ancrage franco-allemand.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)